La bourse est fermée
  • CAC 40

    5 762,34
    +85,47 (+1,51 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 318,20
    +39,16 (+1,19 %)
     
  • Dow Jones

    28 725,51
    -500,09 (-1,71 %)
     
  • EUR/USD

    0,9842
    +0,0022 (+0,23 %)
     
  • Gold future

    1 668,30
    -3,70 (-0,22 %)
     
  • BTC-EUR

    19 696,80
    -124,77 (-0,63 %)
     
  • CMC Crypto 200

    443,49
    +0,06 (+0,01 %)
     
  • Pétrole WTI

    79,74
    +0,25 (+0,31 %)
     
  • DAX

    12 114,36
    +138,86 (+1,16 %)
     
  • FTSE 100

    6 893,81
    +12,22 (+0,18 %)
     
  • Nasdaq

    10 575,62
    -161,88 (-1,51 %)
     
  • S&P 500

    3 585,62
    -54,85 (-1,51 %)
     
  • Nikkei 225

    25 937,21
    -484,89 (-1,84 %)
     
  • HANG SENG

    17 222,83
    +56,93 (+0,33 %)
     
  • GBP/USD

    1,1120
    -0,0003 (-0,03 %)
     

Édouard Philippe, "l'emmerdeur" de la majorité présidentielle

AFP

Les yeux rivés sur 2027, l’ancien Premier ministre, qui faisait sa rentrée politique à Fontainebleau, s’efforce de marquer sa différence avec Emmanuel Macron. Semant le trouble dans la majorité.

Il est l’homme de toutes les crispations macronistes. "L’emmerdeur", l’empêcheur de tourner en rond, le poil à gratter… En cette rentrée politique, Édouard Philippe ne cesse de se démarquer de la majorité présidentielle pour faire entendre sa voix et ses idées. , pour les législatives, , invoquant un voyage au Québec et se faisant représenter par la maire d'Albi Stéphanie Guiraud-Chaumeil.

Pire, au cœur de l’été, ses députés "Horizons" , contre l'avis de Bercy et Bruno Le Maire. Un crime de lèse-majesté. Et s’il a réitéré son soutien au gouvernement lors des journées parlementaires de son parti, les 15 et 16 septembre, en présence d’Élisabeth Borne, le lieu choisi, Fontainebleau, demeure des rois de France et de Napoléon Ier, avait tout d’une petite provocation. Tout comme le timing: à la veille du lancement par Stéphane Séjourné . Et désormais, les troupes d’Édouard Philippe font entendre leur sensibilité sur la réforme des retraites, plus enthousiastes à l’idée d’une réforme "ad hoc" qu’un simple article du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) repoussant l'âge de départ, qui ne permettrait qu'un changement "paramétrique" sans évolution "systémique".

Le mauvais génie du macronisme

Une attitude qui agace voire exaspère dans les rangs de la majorité. "Édouard Philippe, c’est le mépris et l’arrogance cachés sous les boutons de manchettes originaux, en forme de tongs ou de gants de boxe", tance un député LREM, qui voit en l’ancien pensionnaire de Matignon le "mauvais génie" du premier quinquennat et le "principal acteur de la droitisation du macronisme."Il nous a planté deux fois, sur les 80 km/h et l’âge pivot de la réforme des retraites. Et son double discours commence à se voir. Ses "coups" à l'Assemblée ne font qu'éclairer sa relative déloyauté. On ne sera certainement pas derrière lui en 2027. Et d'ailleurs beaucoup de ceux qui avaient pu être séduits sont revenus du Havre désenchantés." Même les alliés du Modem y vont de leur avertissement[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi