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Édouard Philippe « a une idée assez claire » de ce qu’il fera pour la présidentielle de 2027

Présidentielle ou pas ? Édouard Philippe « a une idée assez claire » de ce qu’il fera en 2027.
France Inter

POLITIQUE - Ira, ira pas ? L’élection présidentielle de 2027 est encore loin, mais les plans de certains sont déjà arrêtés. C’est le cas d’Édouard Philippe, ancien Premier ministre et maire du Havre, qui assure avoir « une idée assez claire » de la décision qu’il prendra… sans rien en dévoiler.

Le maire du Havre, dont le nom est régulièrement soufflé pour la succession d’Emmanuel Macron, juge « prématuré de faire de la tactique sur 2027 » à ce stade. Ce qui ne l’empêche pas de regarder lui aussi l’échéance. Interrogé sur sa prise de décision concernant une éventuelle candidature à l’Élysée, il dit avoir « une idée assez claire sur la façon dont, s’agissant de moi, les choses pourraient se passer », répond-il ce mardi 13 septembre sur France Inter, sans s’étendre.

Édouard Philippe s’est installé dès son arrivée à la tête du gouvernement en 2017 comme l’une des personnalités politiques préférées des Français. Une image qui ne s’est pas ternie depuis : selon le baromètre YouGov pour Le HuffPost réalisé à la rentrée 2023, l’ancien Premier ministre bénéficie d’une cote d’opinion favorable de 38 % (douze points de plus qu’Emmanuel Macron), malgré une baisse de six points.

« On verra ce qu’en diront les Français »

Édouard Philippe « essaie de ne pas en tenir compte ». « Les sondages sont une photographie intéressante, mais leur valeur prédictive est nulle. Ensuite, j’ai bossé dix-sept ans de ma vie avec Alain Juppé, qui avait été présenté par les mêmes sondages comme celui qui allait gagner de toute évidence », rappelle-t-il dans une interview au Monde, en référence à la primaire de la droite de 2016 où le maire de Bordeaux avait été largement battu par François Fillon.

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Discret sur le plan national, Édouard Philippe reste cependant associé à l’image d’Emmanuel Macron dont il a été le premier chef de gouvernement. Une « proximité » et un bilan qu’il « assume », tout en prenant soin de s’en détacher : « Je ne suis pas non plus totalement identique à lui. Ni en termes de style ni en termes de conviction », souligne-t-il, juste après avoir balayé : « On verra ce que diront les Français ».

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