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Économiquement, l'aide massive des États-Unis à l'Ukraine est l'affaire du siècle

Joe Biden, des armes, et un excellent investissement pour les États-Unis. | Peter Zay / Anadolu Agency / AFP
Joe Biden, des armes, et un excellent investissement pour les États-Unis. | Peter Zay / Anadolu Agency / AFP

Si une grande partie du monde occidental a pris fait et cause pour l'Ukraine et lui vient en aide à la fois financièrement et militairement, les États-Unis sont, de très loin, le pays dépensant les sommes les plus importantes pour appuyer Kiev dans sa défense face à l'envahissant voisin russe.

Depuis février, l'administration Biden ne cesse d'annoncer de nouveaux «packages» et envois d'armes, destinés à aider l'Ukraine à contrer la Russie. Dès mars, le Congrès approuvait par exemple une première grosse aide de 13,6 milliards de dollars, puis Joe Biden validait en mai un second paquet de 40 milliards de dollars d'aides voté par la même assemblée, de manière bipartisane.

Plus récemment, et dans cette frénésie d'aides tous azimuts, une somme de 400 millions de dollars était allouée à la sécurité de l'Ukraine, alors que la Maison-Blanche demandait à nouveau au Congrès il y a quelques jours de voter une aide massive de 37,7 milliards de dollars.

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Les sommes sont telles que, dans les rangs républicains notamment, quelques dents grincent. Certains élus ont commencé à émettre publiquement des doutes sur le bien-fondé de ces sommes folles, ponctionnées sur le budget public américain pour appuyer un pays lointain.

Ce fut notamment le cas de la très populiste Marjorie Taylor Greene et d'une partie de l'aile trumpiste et isolationniste du Grand Old Party qui, comme la Russie, fondait de grands espoirs en une défaite cinglante des Démocrates et de Joe Biden lors des récentes élections de mi-mandat afin de mettre fin à ce qu'elles considèrent comme une gabegie intenable.

Effet levier (et massue)

Une gabegie intenable, vraiment? Au contraire, affirme à Newsweek l'économiste britannique Timothy Ash: selon lui, les sommes envoyées à l'Ukraine...

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