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Économie, énergie... Mohammed ben Salmane et l'Arabie saoudite repartent à l'offensive

·2 min de lecture

La remontée des cours du pétrole profite à Riyad, qui relance sa diversification économique. Un plan colossal pour doubler son PIB, qui doit encore convaincre les groupes occidentaux.

"Saudi arabia is back!" Les autorités saoudiennes ont martelé ce message au "Davos du désert", forum économique à la gloire du royaume organisé à Riyad du 26 au 28 octobre par l’ex-roi de la publicité Richard Attias. A coups d’annonces fracassantes, comme l’objectif de neutralité carbone d’ici à 2060, ou d’investissements XXL dans l’hydrogène et les biotechs, l’homme fort du pays, le prince Mohammed ben Salmane (MBS), n’a pas lésiné devant les moguls de la finance de BlackRock ou Goldman Sachs, pour rassurer les milieux d’affaires.

Echaudés par et surtout par , fonds d’investissements et grands groupes s’étaient peu à peu détournés des méga projets de diversification économique chers à MBS. "Il y a eu un désamour, confirme Bertrand Besancenot, ambassadeur de France à Riyad de 2007 à 2016. Mais ce désintérêt était aussi lié à la pandémie et à la chute des prix du pétrole, qui ont fortement impacté les finances saoudiennes."

Diète budgétaire

A tel point que le déficit budgétaire, quasi inexistant jusque-là, a doublé entre 2019 et 2020, et que le PIB s’est réduit de 4% l’an dernier. Alors que la rente pétrolière a toujours été la garante de la stabilité du pays, le gouvernement saoudien a dû mettre en œuvre : triplement de la TVA, coupes drastiques dans les dépenses sociales, mise entre parenthèses de la plupart des chantiers de l’ambitieux plan Vision 2030 censé justement sortir le royaume de sa dépendance au pétrole. Car avec 70% de ses recettes fiscales tirées de l’or noir, l’économie saoudienne reste plus que jamais arrimée aux cours du brut. Remontés au-dessus des 80 dollars le baril, ils offrent à nouveau au premier exportateur mondial une manne colossale. "Les caisses sont pleines et les marchés financiers euphoriques, observe Hugo Qermane, associé dans le fonds Five capital, partenaire de la société KHC du prince saoudien AlWalid, le propriétaire de l’hôtel George V à Paris. Il n’y a qu’à voir la boulimie d’acquisitions du Public investment fund (PIF)." Ce fo[...]

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