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À la veille de son procès pour viol à Genève, Tariq Ramadan réclame le dépaysement de la procédure française

©Apaydin Alain/ABACA

L’islamologue va être jugé à Genève pour des faits remontant à 2008. La plaignante a rapporté que l’homme l’aurait soumise à des actes sexuels brutaux.

L’intellectuel suisse Tariq Ramadan, accusé de viols en France, doit comparaître à Genève dès lundi dans une cinquième affaire de viol. Celui-ci a demandé le dépaysement de la procédure instruite à Paris, car selon lui, la juge d’instruction aurait tenté « d’influer » sur les investigations en Suisse, selon les informations dont disposent l’AFP. Il a ainsi déposé une demande de dépaysement vendredi, que l’AFP a pu consulter, dans laquelle il indique qu’il y aurait eu des échanges de courriers entre les magistrats suisses et français.

Visiblement, ces courriers visaient à fournir aux autorités suisses « une copie de l'intégralité du dossier instruit par les juges d'instruction du tribunal judiciaire de Paris », dans le cadre d’une entraide pénale internationale. Selon l’islamologue, les magistrats français n’ont accédé qu’à une partie de la demande des autorités suisses, sélectionnant certaines parties de la procédure à partager.

Selon l’accusé, « en sélectionnant les pièces à communiquer et en transmettant arbitrairement celles qu'elles ont estimé être en lien avec les faits poursuivis en Suisse, les juges d'instruction ont délibérément violé les conventions internationales […] et ont commis un excès de pouvoir, en privant le Ministère public genevois de la possibilité de recueillir des éléments à charge et à décharge aux fins de mener à bien son enquête ».

L’homme n’en est pas à ses...

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