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À Paris, les danseurs de tango bravent les mesures sanitaires

·2 min de lecture

Alors que l'Élysée semble vouloir aller vers un troisième confinement. L'exécutif sait que durcir les restrictions ne serait pas forcément accepté par l'ensemble des Français. Certains d'entre eux disent déjà non aux mesures actuelles, à l'image de ces danseurs de tango rencontrés dans une rue de Paris.

Il est 19h, dans une rue parisienne. Un couple brave le couvre-feu en dansant. Tenue correcte exigée : robes et talons pour les femmes, frapas de baskets pour les hommes avec un brassard blanc sur lequel est écrit « Liberté ». Un loup sur les yeux leur permet de ne pas être reconnus, mais le masque, lui, n'est pas obligatoire.

Pour Aloha, l'organisatrice, ce n'est pas possible de vivre avec les interdits du couvre-feu : « Nous ne sommes pas faits pour vivre sous cloche. De toute façon du moment où on vit en société, on aura un risque. Et je ne vois pas pourquoi je vais m'empêcher, moi, de vivre. De toute façon, on mourra tous un jour. »

« Un petit acte de résistance »

Ruhen porte, lui, un masque, mais comme Aloha, il ne veut pas d'un monde sans contacts humains. C'est pour cela que depuis le mois de novembre, deux fois par semaine, avec elle, il danse en secret dans les rues de la capitale.

« Je revendique ce petit espace de liberté. C'est microscopique par rapport à tout ce qui nous oppresse mais c'est une soupape qui est nécessaire. À un moment donné ça suffit. L'humain est fait pour retrouver ses contemporains et avoir des contacts sociaux, affirme-t-il. C'est peut-être ça aussi qui est manifesté à travers cette danse : c'est la joie et le plaisir d'être ensemble. »

« Un petit acte de résistance », résume Ruhen qui ne réunit jamais plus d'une dizaine de personnes. Mais si un troisième confinement est instauré, Aloha en est persuadée qu'ils seront plus nombreux à entrer dans la danse.