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À Londres, il y a plus de statues d'hommage aux animaux qu'aux femmes

·2 min de lecture
Cette statue d'un lion à Trafalgar square a été inaugurée en 2016 pour sensibiliser à la cause des fauves. (Photo: via Associated Press)
Cette statue d'un lion à Trafalgar square a été inaugurée en 2016 pour sensibiliser à la cause des fauves. (Photo: via Associated Press)

INTERNATIONAL - Il y a plus de statues en hommage à des animaux qu’à des femmes à Londres. C’est le constat d’une étude menée par l’organisation Art UK et en partie financée par la mairie de la capitale britannique, dont les résultats sont relayés par The Guardian ce jeudi 21 octobre.

Selon cette étude -la première du genre- sur les quelque 1500 monuments de Londres, il y a presque 100 statues en hommage à des animaux, deux fois plus que celles célébrant des femmes. Seulement 1,1% des statues rendent hommage à des personnes de couleur (0,9% d’hommes, 0,2% de femmes). En revanche, plus d’une sur cinq est consacrée à un homme (20,5%).

Ces résultats interviennent alors que le maire de la ville, Sadiq Khan, a annoncé ce jeudi les détails d’un plan de 1 million de livres (environ 1,2 million d’euros) afin que les monuments de Londres dans les espaces publics reflètent plus de diversité.

“La diversité de Londres est sa plus grande force”

“La diversité de Londres est sa plus grande force, mais pendant beaucoup trop longtemps, nos statues, noms de rues et bâtiments n’ont montré qu’une seule partie de l’histoire complexe de notre ville”, a-t-il déclaré selon des propos rapportés par le Evening Standard.

Ce fonds d’un million de livres est le premier aboutissement de la Commission for Diversity in the Public Realm (Commission pour la diversité de l’espace public) créée après le déboulonnage de la statue d’Edward Colston, un marchand d’esclaves, à Bristol en juin 2020.

Comme dans de nombreux pays, le Royaume-Uni remet en cause certaines figures érigées en héros par le passé et tente désormais de célébrer des personnages occultés par l’histoire. Ainsi au Mexique, une statue de Christophe Colomb va être remplacée par la sculpture d’une femme indigène.

À voir également sur Le HuffPost: À Paris, les statues de femmes sont rares, mais en plus elles sont problématiques

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.

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