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À la Une: la «faible participation historique» des Chiliens aux élections régionales

·3 min de lecture

C’est le titre de La Tercera qui précise que dans la région métropolitaine de la capitale, seul un électeur sur quatre a voté, de quoi relativiser la victoire du candidat de la gauche, Unidad Constituyente, Claudio Orrego, désormais gouverneur de Santiago. Pour l’expert électoral Mauricio Morales, interrogé par le quotidien, l’abstention s’explique par « la fatigue des citoyens à cause d’un excès d’élections en très peu de temps ». Situées juste entre le référendum sur la Constituante et la prochaine présidentielle, ces élections régionales ont pu être considérées comme un scrutin de second ordre.

La débâcle pour les partis de droite intéresse El Mostrador. Alors que la défaite de mai dernier lors des élections constituantes pourrait être attribuée au gouvernement et au président Sebastian Piñera, fait remarquer le quotidien, en ce qui concerne ces élections régionales, l’échec incomberait plutôt à la coalition de droite et de centre droit, qui sort très diminuée. Défaite « qui pourrait se reproduire » lors des prochaines élections législatives et présidentielle.

Au Pérou, huit jours après le second tour de la présidentielle, les résultats semblent se préciser

« La balance penche en faveur de Pedro Castillo », indique La República. Le candidat de Perú Libre devancerait sa rivale de Fuerza Popular, Keiko Fujimori d’environ 49 000 voix, selon les derniers chiffres de l’office national des processus électoraux. C’est la « dernière ligne droite », selon El Comercio, même si l’annonce des résultats définitifs dépend aussi du Jury national électoral qui examine les recours pour fraude déposés par la candidate de droite.

Le prix Nobel de littérature Mario Vargas Llosa a réagi dimanche, il se demande s’il ne serait pas plus prudent, « tant que le Jury ne s’est pas prononcé, de ne pas utiliser le mot fraude ». Un mot « très dangereux » selon l’écrivain qui a pourtant apporté son soutien à Keiko Fujimori. L’auteur considère quand même que l’arrivée au pouvoir de Pedro Castillo serait « une catastrophe », relate La Razon.

L’ex-présidente bolivienne Jeanine Añez s’exprime depuis la prison où elle est détenue

Le jour de ses 54 ans, elle a publié la photo d’une lettre manuscrite sur les réseaux sociaux, dans laquelle elle dénonce son incarcération débutée le 12 mars dernier.

Plusieurs quotidiens relaient son message comme Correo del Sur, qui cite Jeanine Añez : « Le MAS, le parti présidentiel, a décidé que le trophée de sa vengeance soit détenu en prison, et c’est là que je me trouve, en train de fêter mon anniversaire, mais aussi après 90 jours passés comme prisonnière politique ».

Los Tiempos cite de son côté l’ancien ministre de la Justice Alvaro Coimbra, qui assure qu’aucun élément ne justifie cette détention, et que le pouvoir judiciaire ainsi que le ministère public sont « une honte pour le pays ».

Au Nicaragua, de nouvelles arrestations au sein de l’opposition

Le régime poursuit « sa chasse » contre l’opposition, au mépris des condamnations par la communauté internationale, qui a exigé la libération de tous ceux qui ont déjà été arrêtés, peut-on lire dans La Prensa.

Le quotidien a pu joindre Hugo Torres pendant que sa maison était encerclée par la police, et rappelle que ce dissident sandiniste est l’unique guérillero qui a participé aux deux grandes opérations militaires du FSLN contre le dictateur Somoza à la fin des années 1970 : la prise du domicile de Chema Castillo et celle du palais national. Il est aussi l’un des rares combattants à avoir participé à la libération de Daniel Ortega de sa prison en 1974. Dans sa vidéo avant d’être arrêté, Hugo Torres regrette que le président se retourne contre lui : « Mais la vie est ainsi, ceux qui ont un jour embrassé ces principes les ont aujourd’hui trahis ».

En Argentine, une nouvelle étape dans l’enquête sur la mort de Diego Maradona

Parmi les sept personnes soupçonnées d’être impliquées dans le décès de celui qu’on surnomme « El Pibe de Oro » figurent son médecin personnel et une psychiatre accusés de l’avoir « abandonné à son sort », rappelle le site Diarios de Las Americas, qui cite l’AFP.

Tous sont poursuivis pour lui avoir prescrit un traitement « inadéquat, déficient, imprudent ». Ces auditions ont été repoussées de deux semaines à cause de la nouvelle vague de Covid-19 qui a frappé la capitale. L’enquête reprend donc au siège du procureur général à San Isidro à Buenos Aires.

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