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À la Une: Crise sanitaire, Bolsonaro demande aux Brésiliens d’arrêter de «se plaindre»

·3 min de lecture

Le nom de Jair Bolsonaro se trouve ce vendredi sur toutes les Unes des quotidiens brésiliens. C’est même une véritable tempête d’indignation qui souffle sur la presse du pays. En cause : les propos tenus hier par le chef de l’État. Un Jair Bolsonaro visiblement très en colère contre les nouvelles mesures de confinement, décidées dans plusieurs États du Brésil pour éviter une catastrophe sanitaire.

« Nous devons faire face à nos problèmes. On n’est pas des mauviettes. Arrêtez de vous plaindre. Jusqu'à quand vous allez chialer ? Que va devenir le Brésil si on décide de s’arrêter ? » a lancé le chef de l’État.

« La réaction de Jair Bolsonaro n’a pourtant rien d’inhabituelle », souligne la Folha de S.Paulo. « À chaque fois que le président est acculé, il fait des déclarations radicales pour plaire à sa base électorale. C’est d’autant plus vrai avec la présidentielle de l’année prochaine à l’approche ».

Mais « personne n’est dupe ! », s’exclame l’éditorialiste d’O Globo : « Jair Bolsonaro a été élu par 57 millions de Brésiliens. Mais la vie de ses plus de 200 millions de compatriotes lui est complètement égale ! Le président est personnellement responsable de ces fosses communes creusées à la hâte pour accueillir les cercueils des Brésiliens qui meurent chaque jour, 1 toutes les 46 secondes ».

Le quotidien O Estado va encore plus loin et accuse Jair Bolsonaro et son ministre de la Santé, « tous deux directement coupables d'un génocide déguisé en inertie ». Et le journal d’apporter son soutien aux gouverneurs et maires qui se trouvent dans le viseur de ce même président. « Ce sont eux désormais qui ont pour mission d'empêcher le chaos. Le président de la République, lui, a remplacé depuis le début l’action concrète par le verbiage de la propagande ».

Cuba : troisième et dernière phase des essais cliniques du vaccin Soberana

« Cuba devient ainsi le premier pays d'Amérique latine à lancer la troisième phase dans le développement d’un vaccin anti-Covid », constate le Miami Herald qui précise dans la foulée que « le gouvernement cubain n’a pas encore publié les données des phases précédentes ». D'autres pays, comme le Mexique et la Jamaïque ont d'ores et déjà manifesté leur intérêt pour acheter le vaccin cubain. Mais comme le fait remarquer le Miami Herald, « les experts préviennent que les essais cliniques à Cuba doivent suivre des protocoles internationaux et que leurs résultats doivent être partagés avec la communauté scientifique ».

Venezuela : la nouvelle Assemblée nationale, issue des élections contestées de décembre dernier, débute ses travaux législatifs

« L'Assemblée nationale, où les élus chavistes sont désormais majoritaires, utilisera le terrain législatif pour consolider le pouvoir de Nicolas Maduro », alerte le journal El País. Le quotidien en veut pour preuve les premières lois présentées cette semaine, 35 en tout, et qui visent, entre autres, à « contrôler les réseaux sociaux ainsi que le travail des ONG au Venezuela ».

« Ce que le Chavisme essaie de faire, c'est de créer un cadre légal pour la censure, la répression et l'hégémonie de la communication gouvernementale », déclare, dans les colonnes du journal Efecto Cocuyo Melanio Escobar, directeur d’une organisation vénézuélienne de défense des droits de l’homme. « Nous constatons avec inquiétude que l'intention est clairement de museler une bonne fois pour toute la liberté d'expression ».

Mais ce n'est pas tout : El País, comme d'autres journaux, s'inquiète des « propositions de lois sur l'organisation et la participation citoyennes. Si cette réforme passe, ce ne sera ni plus ni moins la première étape pour supprimer à termes les gouverneures et les maires et donc l'actuelle structure de pouvoir ».