Marchés français ouverture 7 h 14 min
  • Dow Jones

    34 035,99
    +305,10 (+0,90 %)
     
  • Nasdaq

    14 038,76
    +180,92 (+1,31 %)
     
  • Nikkei 225

    29 642,69
    +21,70 (+0,07 %)
     
  • EUR/USD

    1,1976
    0,0000 (-0,00 %)
     
  • HANG SENG

    28 793,14
    -107,69 (-0,37 %)
     
  • BTC-EUR

    52 794,24
    -280,60 (-0,53 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 397,85
    +16,90 (+1,22 %)
     
  • S&P 500

    4 170,42
    +45,76 (+1,11 %)
     

À la Une: Covid-19, mortalité record au Brésil

·3 min de lecture

Un an après la première apparition du coronavirus, le pays est confronté à une mortalité record liée au Covid-19. C’est à la Une de Folha de Sao Paulo. Hier jeudi, plus de 1 500 personnes sont mortes, un nombre record effectivement depuis le début de la pandémie. Selon les experts cités par le journal, le Brésil est en train de « vivre le pire moment » de la catastrophe sanitaire. Mais malgré cette situation très compliquée, le président d’extrême droite Jair Bolsonaro, fidèle à lui-même, met en doute l’efficacité des gestes barrières. Il a critiqué encore une fois l’utilisation des masques qui selon lui provoqueraient des maux de tête, des difficultés de concentration, une diminution du bien-être, de la fatigue et des vertiges.

Les hôpitaux saturés à 80%

Le président qui n’a pas commenté le nombre record de Brésiliens décédés du Covid-19. Selon le ministre de la Santé Eduardo Pazuello, l’augmentation des cas de contamination au Brésil est liée aux variants qui circulent de plus en plus. Le ministre promet une prise en charge plus rapide des cas graves et l’augmentation des unités de soins intensifs. D’après Folha de Sao Paulo, beaucoup de ces unités dans le nord-est du pays sont saturées. Dans la plupart des capitales régionales, l’occupation des lits a dépassé les 80%. Les hôpitaux eux aussi sont confrontés au pire moment de la pandémie, écrit le quotidien.

Les républicains souhaitent lever les mesures de restriction

Aux États-Unis, le nombre d’infections est en baisse. Du coup certains gouverneurs, notamment républicains, envisagent de lever certaines restrictions mises en place pour freiner la pandémie. Selon le New York Times, le gouverneur du Texas par exemple ne veut plus que le port du masque soit une mesure obligatoire. C’est aussi le cas de son collègue dans le Mississippi qui souhaite que seules les personnes n’ayant pas encore reçu leur première dose de vaccin continuent à porter un masque. Au Massachusetts, les stades vont rouvrir le mois prochain et les restaurants pourront à nouveau accueillir des clients à l’intérieur.

Le décrochage scolaire aux États-Unis

C’est un autre défi à relever en cette période de pandémie, celui du décrochage scolaire. Des milliers d’élèves américains ne fréquentent plus l’école depuis le premier confinement début mars, rapporte le Washington Post. Les autorités de Détroit par exemple comptent environ 3000 enfants qui ne sont plus retournés à l’école depuis le début de la pandémie. Les établissements, dont les ressources dépendant du nombre d’élèves présents, se sont mis à leur recherche. Par téléphone, à travers les réseaux sociaux, mais aussi en allant directement chez eux. Selon des chercheurs cités par le Washington Post, la « disparition » des élèves concerne surtout ceux issus de milieux modestes et de familles de migrants ne parlant peu ou pas du tout anglais. « Certains d’entre eux ne retourneront plus jamais à l’école », estime un expert en éducation. « Et plus tard, ils auront du mal à intégrer le marché de travail. Nous payerons longtemps les conséquences de ce décrochage scolaire », explique-t-il.

La justice péruvienne autorise l’euthanasie

C’est une première au Pérou : la justice autorise une femme, atteinte d’une maladie incurable et dégénérative, à mettre fin à sa vie. Un tribunal a demandé jeudi au gouvernement de « respecter » la demande d'euthanasie d’Ana Estrada Ugarte. « Une décision historique », titre le journal El Comercio, en publiant en manchette une photo de la quadragénaire assise dans un fauteuil roulant. Ana Estrada Ugarte qui se félicite du jugement du tribunal. « Voilà ce dont j’avais besoin pour arrêter de vivre dans la peur », a-t-elle déclaré. L’euthanasie est un sujet très sensible au Pérou, pays catholique, comme d’ailleurs partout en Amérique latine. Seule la Colombie l’autorise depuis 1997 sous certaines conditions.