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À Béziers, "on a souffert de travailler en magasin fermé" disent des libraires soulagés que leur commerce soit maintenant considéré comme "essentiel"

franceinfo Culture
·1 min de lecture

Ils n'espéraient pas revivre un nouveau confinement comme celui de novembre 2020 où la pratique du "click and collect" avait sauvé les revenus des librairies, mais avait dénoué le lien social entre les professionnels et leurs clients. A Béziers, dans l'une des plus anciennes librairies de la ville, toute l'équipe se dit soulagée par l'annonce du décret du 26 février qui classe désormais les librairies comme des commerces essentiels. Ce qui signifie qu'en cas de nouveau confinement, les échoppes de livres pourront rester ouvertes, comme les pharmacies ou les épiceries alimentaires.

"On a eu l'impression de travailler pour une plateforme"

"Ce n'était pas prévu. Je me suis dit : 'c'est un coup foireux, il y a quelque chose qui ne va pas'. Donc ce matin, je suis venu à la librairie à 8h. Je me suis connecté et j'ai lu le décret sur Légifrance. Il fallait le vérifier. Et alors là, je ne vous dit pas la surprise, le bonheur", confie Myriam Poitou, gérante de la librairie.

Avec ses 240 mètres carré, son commerce pourra accueillir jusqu'à 30 personnes à la fois. Pour Ega Oginski, au rayon librairie jeunesse, c'est surtout une façon de replacer l'humain au centre du métier. "On a beaucoup souffert, finalement, non pas au premier confinement, mais au deuxième confinement puisqu'on a travaillé en magasin fermé. On a fait de l'empaquetage toute la journée, de l'administratif, ce qui n'est pas du tout notre travail. On a eu l'impression de travailler pour une plateforme".

Les clients (...)

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