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À Albi, le casse-tête logistique du procès de l’affaire Jubillar

© iStock

Ni corps, ni aveux, ni scène de crime et pourtant : plus de trois ans après la disparition de Delphine Jubillar, Albi se prépare à accueillir le procès de Cédric Jubillar, principal suspect dans cette affaire qui continue de faire la Une de tous les médias.

La date exacte du procès, prévu « courant 2024 » n’a pas encore été annoncé et déjà, la perspective d’un procès-fleuve qui pourrait bien paralyser la cour d’assises du Tarn inquiète à Albi : le palais de justice ne compte que trois salles d’audience or plus de 250 journalistes seraient déjà entrés en contact avec le parquet pour obtenir des accréditations et assister au procès.

Et c’est sans compter le public, que la justice attend nombreux compte tenu du retentissement et des nombreux rebondissements de l’affaire. Albi, qui compte près de 83 000 habitants, n’a pas l’habitude d’accueillir des procès très médiatiques.

La dernière affaire de cette ampleur à être jugée dans la cité épiscopale remonte à 2010 et au procès en appel de Jacques Viguier, professeur de droit toulousain soupçonné d’avoir tué sa jeune épouse, Suzanne. L’affaire Jubillar, survenue quelques semaines après la condamnation de Jonathan Daval pour le meurtre de son épouse qu’il avait longtemps nié, jouant le rôle du mari éploré, avait ému toute la France. Delphine Jubillar, infirmière de 33 ans et mère de deux enfants, avait disparu dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020, en plein couvre-feu, en laissant derrière elle ses papiers, lunettes et clés. Son mari,

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Cédric Jubillar, reste à ce jour le principal suspect, malgré un manque cruel d’éléments tangibles puisque le corps de Delphine n’a jamais été retrouvé et que Cédric nie...

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