ACTIVITÉS DE VOS AMIS

    Laurent Curau

    • J’aime
    • Suivre
    Blogger

    Cofondateur/Cafedelabourse.com. Co-fondateur et rédacteur en chef du site de conseil boursier Cafedelabourse.com. Titulaire d’un Master en Finance de l’Ecole Supérieure de Commerce de Nancy, Laurent Curau travaillé dans la banque privée avant de poursuivre sa carrière à Londres dans le conseil en stratégie et la publicité. Actif en Bourse depuis plus de 10 ans, Laurent investit pour le long terme, en s'inspirant des méthodes d'investisseurs de légende, comme Benjamin Graham et Warren Buffett.

    Articles de blog par Laurent Curau

    • Google peut-il prédire le cours de la Bourse ?

      La version courte de la réponse est : non. La version longue - et plus intéressante - de la réponse est : non, pas encore.

      En collaboration avec des collègues de Boston et de UC, des chercheurs de l'Université de Warwick ont cherché à répondre à cette question : "Google peut-il prédire le cours de la Bourse ?".

      Ils ont donc mené des expériences pour voir s'il existe une relation entre les requêtes Google et la variation des cours de Bourse. En étudiant l'évolution du volume de requêtes appartenant au lexique financier, ils ont effectivement trouvé des corrélations pouvant être interprétées comme des signes avant-coureurs des variations du cours de la Bourse.

      Publiée dans la revue scientifique Nature, cette expérience est née de travaux datant de 2010, qui ont découvert un lien entre le nombre de gens tapant dans Google le nom de certaines entreprises, comme Apple et Microsoft, et le comportement du cours des actions de ces entreprises.

      A partir de cette observation, les chercheurs se sont

      En lire plus »de Google peut-il prédire le cours de la Bourse ?
    • BNP Paribas quitte le classement des 50 banques les plus sûres du monde

      BNP Paribas

      Tous les six mois, le magazine américain Global Finance publie son top 50 des banques les plus sûres du monde. Principale surprise de cette nouvelle édition : la BNP Paribas a quitté le top 50. Il ne reste plus que trois Françaises.

      BNP Paribas, qui était 47e en août dernier, a disparu du top 50, à cause de sa dégradation par l'agence S&P.

      Trois banques françaises s'y trouvent encore : la Caisse des Dépôts et Consignations (7e), la banque fédérative du Crédit Mutuel (38e) et la Banque Postale (44e). Mais elles ont toutes glissé par rapport au classement d'août 2012.

      Le sommet du classement trusté par les banques du nord de l'Europe

      Sans trop de surprise, les premières places sont trustées par les banques du nord de l'Europe. Dans le top 10, on trouve 4 banques allemandes, 3 néerlandaises. Les trois restantes sont une luxembourgeoise, une suisse et une française (la CDC).

      Les pays du Sud de l'Europe brillent par leur absence. Aucune banque italienne ou espagnole ne figure dans le top

      En lire plus »de BNP Paribas quitte le classement des 50 banques les plus sûres du monde
    • Le salarié français: vraiment paresseux ?

      Maurice Taylor, PDG de Titan

      Maurice Taylor, PDG de Titan

      "Vous pouvez garder les soi-disant ouvriers." Dans sa lettre à Arnaud Montebourg, Maurice "Grizzly" Taylor n'a pas mâché ses mots. Les travailleurs français sont de grands paresseux payés à ne rien faire. Qu'en est-il vraiment ?

      Le salarié français travaille moins d'heures que celui de presque n'importe quel autre pays de l'OCDE. Le salarié français a travaillé 1476 heures en 2011, d'après les dernières données de l'OCDE. A titre de comparaison, le salarié américain a travaillé 1787 heures, soit 21% de plus que son confrère français.

      Mais travailler plus ne signifie pas pour autant que le salarié américain est plus productif que le salarié français. Une façon de mesurer à la louche la productivité des salariés d'un pays est de prendre la valeur de son PIB et de le diviser par le nombre d'heures travaillées pour le produire. En 2011, une heure de travail a produit 57 dollars en France, contre 60 dollars aux Etats-Unis et 55 dollars en Allemagne. Comme on le

      En lire plus »de Le salarié français: vraiment paresseux ?
    • Apple: A 470$, le cours du titre est-il justifié ?

      A 470$ le titre, Apple vaut seulement 7 fois ses bénéfices hors cash, soit bien moins que tous ses concurrents. Pourtant, les fondamentaux restent solides et les perspectives de croissance demeurent. Le récent massacre du cours ne paraît donc pas justifié.

      Cours d'Apple (NASDAQ : AAPL)

      Les investisseurs ont été déçus par les résultats financiers d'Apple pour le compte du dernier trimestre 2012. Le titre a perdu 12% suite à cela (lire mon précédent article Pourquoi le titre Apple a-t-il autant baissé ?). Certains investisseurs sont entrés en mode panique.

      A l'heure où j'écris ces lignes, le titre Apple s'échange autour de 470$. Ce cours est-il justifié ? Pour tenter de répondre à cette question, étudions la capacité d'Apple à générer du cash, puis comparons-la à ses pairs.

      Le PER est un indicateur grossier. Dans le cas d'Apple et sa montagne de cash et ses zéro dettes, il ne signifie pas grand chose, surtout si l'on souhaite faire des comparaisons. Nous lui préférerons donc le ratio

      En lire plus »de Apple: A 470$, le cours du titre est-il justifié ?
    • Pourquoi le titre Apple a-t-il autant baissé ?

      Depuis son pic à 702 dollars en septembre 2012, le cours du titre Apple  a perdu 35%. Pourquoi une telle chute ?

      Action Apple

      Les investisseurs s'inquiètent de plusieurs choses : un taux de croissance qui décélère, des marges opérationnelles en contraction, une trop grande dépendance vis-à-vis de l'iPhone, et une concurrence de plus en plus féroce.

      Croissance moins élevée qu'auparavant

      Apple (NASDAQ:AAPL) est devenu la première capitalisation boursière du monde. Mécaniquement, le mastodonte ne peut plus s'offrir le luxe d'un taux de croissance de startup.

      Marges en contraction

      Les produits d'Apple sont haut de gamme, avec des marges de l'ordre de 38%. Si Apple ne parvient pas innover sur ses produits existants ou à créer de nouveaux produits, il pourrait être tenté de rogner sur ses marges pour rester compétitif face à des concurrents de plus en plus sérieux.

      Qui plus est, s'il souhaite vendre en masse des iPhone et des iPads dans le pays émergents, Apple pourrait se trouver contrainte à baisser

      En lire plus »de Pourquoi le titre Apple a-t-il autant baissé ?
    • L’Islande, un modèle de sortie de crise

      Manifestation en Islande

      Peu de pays ont explosé en plein vol comme l'a fait l'Islande en 2008. La Bourse locale a plongé de 90%, le chômage a été multiplié par neuf, le taux d'inflation annuel a bondi à plus de 18%, et toutes les grandes banques du pays ont fait faillite. En un mot : une dépression.

      Mais depuis ces événements, l'Islande impressionne par la rapidité de son come-back. Elle a remboursé en avance les prêts du FMI et son économie devrait croître d'environ 2,5% en 2012, un taux à faire pâlir d'envie n'importe quelle économie développée. Le chômage a diminué de moitié. En février 2012, l'agence de notation Fitch a remonté à "investment grade" (bon pour investissement) la note de sa dette publique.

      Mais comment donc les Islandais ont-ils fait ? Tout le contraire des Américains et de leurs voisins européens.

      Aide aux consommateurs

      Aux propriétaires avec des crédits immobiliers supérieurs à la valeur de leur maison, le pays a offert d'annuler toute dette excédant 110% de la valeur du bien. Le

      En lire plus »de L’Islande, un modèle de sortie de crise
    • L’indice de la Baltique fait sa plus grosse chute depuis 2008

      Le Baltic Dry Index (BDI) est un indice des prix pour le transport maritime en vrac de matières sèches. Il est établi sur une moyenne des prix pratiqués sur vingt-quatre routes mondiales de transport de vrac sec, comme le minerai, le charbon, les métaux, ou encore les céréales.

      Comme le coût du fret maritime varie selon le volume de marchandises transportées, et que le vrac sec est habituellement constitué des marchandises précurseurs d'une production (comme le ciment, le charbon ou l'acier), cet indice fait un assez bon indicateur avancé de la croissance future de la production.

      En jetant un coup d'oeil au BDI, on constate qu'il a fait un plongeon vertigineux de plus de 8%, soit sa plus grosse chute depuis 2008.

      BDI_2012-12-12
      BDI_2012-12-12

      Source : Bloomberg

      Ce chiffre vient confirmer la baisse des échanges commerciaux internationaux rapportée par les douanes chinoises. L'excédent commercial de la Chine au mois de novembre a chuté de presque 40% par rapport au mois d'octobre.

      Espérons que cela n'annonce pas une

      En lire plus »de L’indice de la Baltique fait sa plus grosse chute depuis 2008
    • “Fiscal cliff”: c'est quoi cette histoire ?

      Fiscal Cliff
      1107_sb_fiscalCliff_630x420

      Cela fait deux ans que le fiscal cliff - littéralement "falaise fiscale", en français - pointe à l'horizon mais la date butoir du 31 décembre 2012 est désormais proche.

      On lit partout les analystes écrire que le fiscal cliff pourrait engendrer un tsunami dans l'économie mondiale, pourtant pas en grande forme. Mais pourquoi tout ce brouhaha apocalyptique ?

      Qu'est-ce que le "fiscal cliff" ?

      Ce 31 décembre, une tripotée de baisses temporaires d'impôts arrivent à expiration, au moment même où doivent entrer en vigueur des baisses automatiques de dépenses publiques : moins de contrats publics, réduction ou suppression d'allocations et autres subventions.

      Avec moins d'argent public et plus de taxes, disent les analystes, le taux de croissance de l'économie américaine (et mondiale) va entrer en chute libre.

      Il est prévu 607 milliards de dollars de baisses de dépenses et d'augmentations d'impôts. Au menu notamment : réduction du budget de la défense, réduction de la couverture maladie et

      En lire plus »de “Fiscal cliff”: c'est quoi cette histoire ?
    • Le problème de compétitivité de la France résumé en 5 graphes

      Tout le monde le sait, la France souffre d'un manque de compétitivité. Le journal britannique The Economist a enfoncé le clou cette semaine, avec un dossier spécial de 14 pages sur la France, et  une couverture explosive : "La bombe à retardement au coeur de l'Europe".

      C'est l'occasion de faire un petit diagnostic, avec l'aide de quelques graphes. En voici cinq pour illustrer le cercle vicieux dans lequel se trouvent enfermées les entreprises françaises.

      Depuis les années 2000, le coût du travail en France est en hausse, alors qu'il baisse en Allemagne :

      GRAPHE : Coût salarial unitaire en France et Allemagne (Q1 2002 = 100)

      Les charges sociales pesant sur les salariés et les employeurs sont parmi les plus élevées du monde :

      Les produits français de moins en moins compétitifs sur les marchés étrangers :

      Source : COE Rexecode

      Pour rester dans le coup, les entreprises françaises rognent leurs marges :

      GRAPHE : Taux de marge des entreprises françaises et allemandes

      Source : Natixis CIB

      En lire plus »de Le problème de compétitivité de la France résumé en 5 graphes
    • Mines d’or : les 5 premiers opérateurs mondiaux

      Depuis 2008, la Fed fait tourner à plein sa planche à billets. Pour diversifier leurs réserves de changes, les banques centrales délaissent le dollar américain au profit d'autres monnaies, dont l'or.

      En 2011, les banques centrales du monde entier, principalement la Banque de Chine et la Banque de Russie, ont acheté 440 tonnes d'or. Du jamais vu depuis 1964.

      Bien sûr, le cours de l'or en profite, et les opérateurs de mines d'or aussi. Zoom sur les cinq plus gros d'entre eux.

      1. Barrick Gold (Canada)

      • Production d'or 2011 : 7,7 millions d'onces
      • Réserves d'or : 139,9 millions d'once

      Présidée par son fondateur Peter Munk, Barrick Gold Corp. est le plus grand opérateur de mines d'or au monde. Barrick Gold est le leader incontesté de son secteur, que ce soit pour la production, les réserves, le nombre de mines (27) ou le nombre de projets d'exploration.

      2. Newmont Mining (Etats-Unis)

      • Production 2011 : 5,2 millions d'onces
      • Réserves : 99 millions d'onces

      La Newmont Mining Corporation est

      En lire plus »de Mines d’or : les 5 premiers opérateurs mondiaux

    Pagination

    (35 articles)