Silvio Berlusconi, chef du gouvernement italien, a fait passer dans la douleur un plan d'autérité qui ne convainc pas Crédits photo : Shane McMillan/ASSOCIATED PRESS
Les risques de contagion d'une crise de la dette grandissent encore un peu plus. Après la Grèce, l'Irlande, le Portugal et plus récemment les Etats-Unis, c'est désormais au tour de l'Italie de voir ses notes de crédit dégradées par Standard & Poor's. L'agence de notation a abaissé d'un cran les notes de crédit long et court terme attribuées à la troisième économie européenne à A/A-1 contre A+/A-1+ auparavant. S&P maintient en outre une perspective négative sur l'évolution de l'activité économique italienne. Autrement dit, elle n'exclut pas de dégrader à nouveau la note de la dette du pays.
La dégradation de S&P est d'autant plus inattendue qu'elle n'avait fait l'objet d'aucune mise en garde de la part de l'agence, à l'inverse de Moody's. Cette dernière avait en effet annoncé vendredi qu'elle achèverait en octobre, soit avec un mois de décalage, l'examen de la note de crédit italienne en vue d'un possible abaissement, évoquant un contexte économique difficile.
Pour Standard & Poor's,
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