L'Association Européenne des Compagnies Aériennes (AEA) estime que ses membres devraient subir une perte globale d'EBIT de -1,3 milliard d'euros au titre de l'année 2012, soit un peu moins que ce qui était redouté jusque-là (-1,5 milliard d'euros). Une situation que l'organisation met sur le compte de la crise, avec comme facteur aggravant les prix élevés du kérosène. Une situation financière cependant paradoxale car le trafic passagers s'est accru de 2,9% sur le vieux continent en 2012, et que le coefficient de remplissage n'a jamais été aussi élevé (79%).
L'AEA met les difficultés récurrentes du secteur sur le compte des facteurs externes, notamment l'absence de ciel unique européen. Les perspectives 2013 restent médiocres, indique l'organisation, sans les chiffrer.
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