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    A suivre aujourd'hui... AXA

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    SymboleCoursVariation
    CS.PA15,06-0,07
    ^REURUSD1 447,86


    (AOF) - Axa (Paris: FR0000120628 - actualité) a annoncé la démission de John R. Dacey au sein du groupe. Ce dernier occupait le poste de vice-président de la région Asie-Pacifique et était membre du Comité exécutif du groupe. Il assumera ses responsabilités actuelles jusqu'au 1er septembre 2012 a annoncé Henri de Castries, Président-directeur général d'Axa.



    ® Je souhaite remercier très chaleureusement John pour ses nombreuses contributions au développement d'Axa en Asie et en particulier pour le rôle décisif qu'il a joué dans le succès de l'opération Axa Asia Pacific Holdings, achevée en 2011. Avec les membres du Comité exécutif, nous avons eu la chance de bénéficier de son expertise et de sa vision stratégique pendant plus de cinq ans. Nous lui souhaitons le meilleur pour ses projets futurs. ¯ a ajouté le PDG du groupe.



    AOF - EN SAVOIR PLUS


    - Après s'être développé en Amérique du Nord et en Europe (Chicago Options: ^REURUSD - actualité) , le groupe redouble d'efforts pour se faire connaître davantage dans les pays émergents. Le rachat des minoritaires d'AXA APH (Asie-Pacific Holdings) renforce la présence du groupe dans la zone Asie ;
    - AXA a un actionnariat stable, composé en grande majorité d'investisseurs institutionnels.

    Les points faibles de la valeur
    - La communication du groupe est mal perçue par les investisseurs ;
    - La forte exposition d'AXA aux obligations (81%, dont la moitié en titres d'Etat) pèse sur le cours de Bourse, en raison de la crise de la dette souveraine en zone euro. De plus, les plus-values latentes du groupe sur la part en actions baissent en cas de chute des marchés ;
    - AXA se traite toujours avec une décote significative sur ses principaux concurrents assureurs généralistes ;
    - Certains analystes s'inquiètent des conséquences pour AXA de l'entrée en vigueur de Solvency II. Ce régime prudentiel, qui s'appliquera aux assureurs européens, pourrait fragiliser AXA, qui est l'un des assureurs détenant le montant le plus élevé d'actifs incorporels. Il ferait donc partie des acteurs nécessitant le plus de capital supplémentaire.

    Comment suivre la valeur
    - En tant que valeur financière, AXA est très volatile en Bourse, comme l'ensemble du secteur ;
    - Avec la crise de la dette souveraine, le titre évolue de concert avec le marché obligataire européen. Il fluctue en fonction du flux de nouvelles sur les pays périphériques de la zone euro ;
    - En temps normal, les performances du groupe sont particulièrement sensibles à l'évolution des marchés financiers et des taux d'intérêt, en raison de l'activité d'assureur qui consiste à encaisser les primes pour les investir ensuite, après déduction des réserves. Une remontée des taux longs est normalement favorable à l'assureur ;
    - L'insolvabilité est le principal risque auquel sont confrontés les assureurs, tout comme le manque de liquidités pour les banques ;
    - AXA est également soumis aux éventuels événements catastrophiques d'ordre météorologique (ouragans, tempêtes de vent ou de grêle, séismes), des incendies, explosions et inondations ou des actes de terrorisme. De tels évènements, suivant leur ampleur, peuvent peser sur le cours de la valeur ;
    - La mise en place de Solvency II est à suivre de près car les règles devraient encore évoluer ;
    - Le débat récurrent sur la réforme de la fiscalité du patrimoine en France, notamment sur l'assurance-vie, peut brouiller la visibilité ;
    -Le développement dans les pays émergents sera l'un des catalyseurs du titre dans les années à venir.

    LE SECTEUR DE LA VALEUR

    Finance - Assurance
    Moody's a maintenu à ®négative¯ sa perspective pour le secteur français de l'assurance vie. L'agence de notation considère que la rentabilité des assureurs est sous pression et que trouver un équilibre entre la préservation de leur solvabilité et le maintien de l'attractivité de leurs produits représente pour eux un vrai défi. Après la chute de la collecte nette l'an passé, Moody's prévoit que 2012 devrait être encore une année difficile. Les acteurs sont engagés dans une rude concurrence et les faibles taux de rendement des contrats et supports en euros limitent encore l'attractivité des produits. Selon la FFSA, en 2011, le taux de rendement moyen est tombé à 3%, contre 3,4% en 2010. De plus, des dépréciations d'actifs pourraient également sensiblement impacter les résultats de la profession. En revanche, l'agence est plus optimiste pour l'assurance dommages. Elle a revu de ®négative¯ à ®stable¯ sa perspective, en tenant compte de la gestion efficace du cycle tarifaire par les assureurs. Après deux années difficiles, le secteur devrait bénéficier d'un environnement plus favorable.