Orange réalise une marge de l'ordre de 35% dans la téléphonie mobile en France, répond le PDG de Orange le 1er février après les accusations de Xavier Niel de Free de prendre les consommateurs pour des "vaches à lait".
Free est arrivé sur le marché le 10 janvier. Et les marges des opérateurs historiques Orange, SFR et Bouygues Telecom sont depuis l'objet de polémiques. Surtout, le patron du nouvel entrant, Xavier Niel, a accusé ses concurrents de pratiquer des prix trop élevés. "Je m'inscris en faux contre ces jugements à l'emporte-pièce et injustes sur la réalité du secteur avant l'arrivée du quatrième opérateur, a dénoncé Stéphane Richard, lors d'une audition devant la commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale. Je conteste des propos indignes et injustes".
Il reconnait tout de même que Free a apporté des innovations mais estime "qu'en matière de téléphone mobile, je ne crois pas à l’idée qu’une seule offre peut satisfaire tous les besoins. Depuis 20 ans, nous croyons à la segmentation du marché. Ce qu’il faut, c’est apporter des réponses répondant aux différents usages". Une manière de tacler le forfait lancé début janvier par le groupe Free. Il annonce par ailleurs qu'il refuse de s'aligner sur son concurrent pour le prix d'envois de textos. "Le modèle économique de Free est basé sur l'espoir d'une terminaison d'appel vers les SMS extrêmement élevée, souligne le patron d'Orange. Free a dit publiquement attendre une terminaison d'appel de 2,85 centimes d'euros par SMS. Ce niveau-là est absolumment inadmissible et injustifié car il revient à faire financer à l'ensemble des autres opérateurs le développement de Free".
Made in France
Par ailleurs, face aux députés, Stéphane Richard a souligné le côté bon élève de France Telecom – Orange sur


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