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    Pré-ouverture Wall Street : les espoirs d'intervention des Banques centrales en renfort

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    NOKI-SEK.ST24,140,20
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    Wall Street suit le mouvement haussier des places européennes en pré-séance ce vendredi, malgré les très mauvais chiffres de l'"Empire State" confirmant le ralentissement outre-Atlantique. Les opérateurs espèrent donc visiblement une intervention des banquiers centraux pour ramener le calme sur les marchés, selon le résultat des élections grecques. La séance devrait être toutefois volatile à Wall Street, pour la journée dite des "quatre sorcières". Les investisseurs suivront dans un instant les chiffres de la production industrielle aux USA, avant l'indice de confiance des consommateurs de l'Université du Michigan.

    L'indice d'activité manufacturière régionale "Empire State" dévoilé ce vendredi par la Fed de New York (Francfort: A0DKRK - actualité) est ressorti très légèrement positif, à +2,3 en juin, contre +13,8 de consensus de place et +17,1 annoncé un mois plus tôt. L'indicateur traduit donc une très légère croissance en juin, puisqu'il reste supérieur à zéro. Cependant, il reflète aussi un net ralentissement de l'expansion. L'indice des commandes nouvelles a plongé de six points, à 2,2 en juin. L'indicateur des livraisons s'est effondré de 19 points à 4,8. L'indice des prix payés a chuté de 18 points à 19,6. Celui des prix reçus a dévissé de 11 points, à 1.

    Les indicateurs de l'emploi ont également régressé, même s'ils traduisent encore une légère augmentation du niveau de l'emploi. Les indices relatifs aux perspectives à six mois ont baissé, suggérant un moindre optimisme. L'indice des conditions futures générales d'activité a décliné pour le 5ème mois, à 23,1 en juin.

    La production industrielle du mois de mai sera dévoilée à 15h15 par la Fed (consensus +0,1%, 79,2% de taux d'utilisation des capacités). L'indice du sentiment des consommateurs américains mesuré par l'Université du Michigan et Reuters pour le mois de juin sera annoncé enfin à 15h55 (consensus 77,5, après 79,3 fin mai).

    VALEURS DU JOUR

    Microsoft (NasdaqGS: MSFT - actualité) aurait acquis Yammer, un réseau social centré sur les entreprises, pour un montant de 1,2 Md$ selon Forbes. L'opération fournirait au géant software américain des outils de réseautage social pouvant être intégrés dans ses produits existants destinés à la clientèle "entreprises". Yammer est utilisé par plus de 200.000 compagnies et fournit à ces dernières un réseau social privé, interne, comparable à Facebook. Le rachat pourrait permettre à Microsoft d'intégrer de nouvelles fonctionnalités au sein de Microsoft Office, dans le partage de fichiers et le "chat".

    Human Genome Sciences indique avoir fixé au 16 juillet la date pour le dépôt des offres de reprise de la société de biotechnologies américaine et a invité GlaxoSmithKline (Other OTC: GLAXF.PK - actualité) à participer au processus d'enchère. Le géant pharmaceutique a lancé début mai une offre hostile de 2,6 Milliards d'euros sur Human Genome. Mais la direction de la biotech a jugé inadéquat le prix de 13 dollars par action proposé par le groupe britannique.

    Apple (NasdaqGS: AAPL - actualité) . Moody's Investors Service indique avoir dégradé la note de crédit long terme non garantie du rival finlandais Nokia (Stockholm: NOKI-SEK.ST - actualité) de "Baa3" à "Ba1". La note court terme est également abaissée de "Prime (Berlin: 48P.BE - actualité) -" à "Not-Prime". Les perspectives restent "négatives". La note de crédit du Groupe scandinave est donc désormais au premier cran de la catégorie spéculative.

    Facebook pourrait, selon le New York Times (NYSE: NYT - actualité) , incriminer le Nasdaq Stock Market après l'échec de son introduction en bourse à Wall Street, qui s'est traduite par une chute des cours. Le réseau social pourrait fournir un document à une Cour du district sud de New York, mettant en avant le rôle du Nasdaq (Nasdaq: ^NDX - actualité) lors de l'"IPO" et les conséquences éventuelles sur la cotation initiale du titre. L'introduction avait notamment été marquée par des problèmes techniques dans les premières heures de cotations. Le travail des banques d'affaires gérant l'opération avait aussi été critiqué.

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