ACTIVITÉS DE VOS AMIS

    Morning meeting AOF France / Europe - Légère hausse attendue

    COURS LIÉS

    SymboleCoursVariation
    EDF.PA18,13-0,22
    DBK.DE34,40-0,42
    ETL.PA22,810,09
    RCF.PA37,590,19
    ^DJI15 112,19-206,04


    (AOF) - Les marchés européens devraient ouvrir sur une note positive. Les places asiatiques ont progressé sur fond d'espoir d'intervention des banques centrales américaine et européenne pour soutenir la croissance. Après sa récente hausse, le secteur bancaire sera à surveiller alors qu'UBS (NYSEArca: DJCI - actualité) et Deutsche Bank (Xetra: 514000 - actualité) ont annoncé des résultats en forte baisse. A Paris, l'équipementier aéronautique Safran (Dusseldorf: 829036.DU - actualité) et EDF (Paris: FR0010242511 - actualité) ont présenté leurs comptes semestriels. Les statistiques économiques sont particulièrement nombreuses aujourd'hui, dont la consommation en biens en France et la confiance des consommateurs aux Etats-Unis.

    L'analyse technique du CAC 40 (Paris: ^FCHI - actualité)

    Du point de vue de l'analyse technique, le bureau DayByDay constate une nouvelle bougie blanche, formée au-dessus de la résistance majeure à 3267 points suite à l'ouverture d'un gap haussier. Celle-ci matérialise l'espoir de nouvelles mesures de soutien à l'économie en provenance de la Fed et de la BCE que partagent les opérateurs depuis les propos de Mario Draghi jeudi dernier. Graphiquement, malgré le net franchissement de la résistance majeure, le scénario le plus probable pour les séances à venir semble être celui d'un repli de confirmation ou tout du moins d'une phase de consolidation intermédiaire avant toute reprise de la hausse, étant donné l'étendue du mouvement. Les analystes de DayByDay conservent de ce fait leur avis neutre.

    Les valeurs à suivre

    ASSYSTEM (Xetra: 928721 - actualité)
    Assystem a réalisé un chiffre d'affaires consolidé de 427,1 millions d'euros au premier semestre 2012, en croissance de 14,1%. La croissance du spécialiste de l'ingénierie et du conseil en innovation a atteint 5,7% à périmètre constant. La croissance organique en France s'est élevée à 5,2%. Le groupe estime qu'il continue de prendre des parts de marché sur ses trois secteurs stratégiques (énergie, aéronautique, automobile), capitalisant sur sa capacité à gérer des projets complexes.

    EUTELSAT (Paris: FR0010221234 - actualité)
    Sur l'exercice clos 2011/2012, clos fin juin, Eutelsat a réalisé un résultat net part du groupe de 326,1 millions d'euros, en repli de 3,7% et un Ebitda de 957,2 millions d'euros, en progression de 3,3%. Sur la base d'un chiffre d'affaires en augmentation de 4,6% à 1,22 milliard d'euros, la marge d'Ebitda a atteint 78,3%, en repli de 100 points de base. Les Applications Vidéo ont progressé de 5,8%, pour s'établir à 832,2 millions d'euros. Elles ont représenté 68,6% des ventes. Les Services de Données ont réalisé 185,1 millions d'euros de chiffre d'affaires (-1,6%).

    SAFRAN
    Safran a réalisé au premier semestre un résultat net ajusté en progression de 30% à 411 millions d'euros. Le résultat opérationnel courant ajusté de l'équipementier aéronautique a progressé de 23% à 681 millions d'euros, représentant 10,6 % du chiffre d'affaires contre 9,9%, un an plus tôt. ® Cette progression est principalement réalisée grƒce aux activités de propulsion et équipements aéronautiques (croissance solide de la première monte et tendances à la hausse dans les services aéronautiques) et à un retour à la rentabilité des activités d'avionique (Défense) ¯, a précisé la société.

    TELEPERFORMANCE (Paris: FR0000051807 - actualité)
    Au premier semestre 2012, Teleperformance a enregistré un résultat net part du groupe en hausse de 35,8%, à 45,3 millions d'euros. Après prise en compte des éléments non récurrents, le résultat opérationnel des six premiers mois de l'exercice s'établit à 75,3 millions d'euros contre 59,3 millions en 2011. L'Ebita courant progresse de 24,9% pour s'établir à 85,7 millions d'euros (7,6% du chiffre d'affaires) contre 68,6 millions d'euros (6,5% du chiffre d'affaires) au premier semestre 2011.

    Les chiffres macroéconomiques

    Les investisseurs attendent les dépenses de consommation des ménages en France en biens au mois de juin à 8h45, le chômage en Allemagne en juillet à 9h55, l'estimation rapide de l'inflation en zone euro juillet à 11 heures, de même que le chômage en zone euro en juin.

    Aux Etats-Unis, le revenu et consommation des ménages de juin seront connus à 14h30, l'indice S&P Case-Shiller des prix immobiliers de mai à 15h00, l'indice des directeurs des achats de la région de Chicago pour le mois de juillet à 15h45 et l'indice du Conference Board sur la confiance des ménages de juillet à 16 heures.

    Ce matin, l'euro cote 1,2264, en légère hausse face au dollar.

    Hier à Paris
    Les marchés européens ont débuté la semaine de belle manière et enregistré ainsi leur quatrième séance consécutive de hausse. L'indice CAC 40 a retrouvé ses niveaux d'avril dernier. Les investisseurs placent leur espérance dans une action décisive de la BCE permettant de réduire la tension sur le marché de la dette souveraine. Les déclarations des responsables de ces derniers jours ont permis ce matin au coût d'emprunt de l'Etat italien à 10 ans de repasser sous les 6% lors d'une adjudication. L'indice CAC 40 a gagné 1,24% à 3320,71 points et le FTSE Eurotop 100, 1,62% à 2221,20 points.

    Hier à Wall Street
    Les marchés américains ont fini en léger retrait cette première séance de la semaine. Les investisseurs ont privilégié la prudence dans l'attente des conclusions des réunions de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (mercredi) et de la Banque centrale européenne (jeudi). Les opérateurs misent sur l'annonce de nouvelles initiatives pour soutenir la croissance de part et d'autre de l'Atlantique. L'indice Dow Jones (DJI: ^DJI - actualité) a clôturé pratiquement à l'équilibre à 13 073,01 points (-0,02%) tandis que le Nasdaq Composite (Nasdaq: ^IXIC - actualité) a fléchi de 0,41% à 2945,84 points.



    AOF - EN SAVOIR PLUS

    LEXIQUE

    Indice de confiance des consommateurs de l'université du Michigan : très surveillé par les investisseurs, cet indicateur est le résultat d'une enquête mensuelle réalisée par l'université du Michigan auprès de plusieurs centaines de personnes au sujet de leur situation financière et de l'économie américaine en général. Une hausse (baisse) prolongée de cette statistique est considérée comme le signe avant-coureur d'une accélération (ralentissement) de la croissance économique.
    IFO (indice) : L'institut de recherche et de prévisions économiques allemand IFO publie mensuellement les résultats d'un sondage auprès de plus de 7000 chefs d'entreprises et dirigeants de tous les secteurs, à l'exclusion de la finance. L'indice global est composé d'un volet sur la perception qu'ont les sondés du climat actuel des affaires, et d'un volet sur leurs anticipations à quelques mois. L'IFO détermine à partir de ces réponses le niveau de l'indice, sachant qu'un niveau supérieur à 100 signale qu'une majorité d'entreprises se montre plutôt optimiste, et un indice inférieur à 100 révèle une majorité pessimiste.


    Croissance (économique) : Augmentation durable de l'activité économique d'un pays, que l'on constate notamment par l'évolution des prix, de la production, des revenus.
    Cette croissance est évaluée à partir de l'indicateur du produit intérieur brut (PIB = valeur de tous les biens et services produits à l'intérieur des limites géographiques d'un pays) ou à partir du produit national brut (PNB), qui tient compte des flux de revenus des facteurs économiques entre un pays et le reste du monde.


    PIB (Produit Intérieur Brut) : Valeur de tous les biens et services produits à l'intérieur des limites géographiques d'un pays ou d'un territoire au cours d'une période donnée.


    Covenants de dette : Terme anglais désignant des clauses restrictives attachées à un contrat de prêt et destinées à protéger le créancier. Ces clauses peuvent notamment contraindre l'emprunteur à limiter son endettement total à un certain seuil, à respecter des ratios financiers définis, à communiquer régulièrement sur l'état de son patrimoine ou encore à restreindre les versements de dividendes. Si le débiteur ne respecte pas ses engagements, le créancier peut alors revoir à la hausse le taux d'intérêt du prêt.