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    Louis Gallois juge préférable de "garder l'euro"

    Le directeur exécutif d’EADS a accordé un entretien au journal allemand Die Welt, dimanche 27 mai. Il fait notamment le point sur les problèmes de fissures sur les hélicoptères EC135 apparus la semaine dernière.

    "Ces problèmes ne sont absolument pas comparables. Chez Eurocopter, l'étendue du problème est nettement moindre. Pour le moment, trois hélicoptères seulement sont concernés", a tenu à rassurer Louis Gallois dans les colonnes de Die Welt. "Pour le moment, (les coûts supplémentaires pour régler le problème n'atteignent pas) une somme significative", a-t-il précisé.

    En début de semaine, Eurocopter découvre en Grande-Bretagne des fissures sur le système de rotor de trois EC135, son modèle le plus vendu. L'Agence européenne de sécurité aérienne (EASA) demande alors  à ce que les rotors d'hélicoptères soient inspectés visuellement.

    un dipositif industriel basé sur la monnaie commune

    En parallèle, dans cet entretien, Louis Gallois met en garde contre la fin de l’euro. Elle serait effectivement coûteuse pour le groupe, a-t-il estimé. Il indique que pour son groupe il est préférable  "garder l'euro, car nous travaillons en Allemagne, en France et en Espagne. Notre dispositif industriel est basée sur l'existence d'une monnaie commune".

    "En théorie, on pourrait également travailler avec trois devises différentes, mais il nous faudrait adapter notre structure de coûts. Il est probable que le mark sera très fort, et le franc et la peseta plus faibles", a-t-il développé.



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