Smartphones, tablettes, ordinateurs portables, baladeurs MP3 : l’offre en matière de high-tech ne cesse d’augmenter et la demande avec elle. De quoi s’inquiéter pour la planète, ces équipements étant souvent difficiles à recycler et pouvant comporter des substances toxiques. Mais rassurez-vous, ô adeptes des nouvelles technologies, les produits high-tech respectueux des standards du développement durable sont de plus en plus nombreux.
Si les grandes révolutions technologiques ne concernent que de loin le commun des mortels, le panel des inventions vertes destinées au grand public s’élargit. Même dans le domaine vestimentaire, les produits bio fleurissent. Les lunettes modèle Shwood, par exemple, sont conçues à partir de bois certifié FSC (NDLR : Forest Stewardship Council, un label créé en 1993 qui promeut un mode de gestion responsable et durable des forêts). Fabricant de produits « verts » comme son nom l’indique, la société américaine Eco-made a quant à elle conçu un haut-parleur en carton pour iPhone. Le photovoltaïque a également de beaux jours devant lui, comme en témoignent ces sacs équipés de Power Plastic, un plastique étirable contenant des cellules solaires afin de pouvoir transformer tout objet en source d'énergie renouvelable.
Les énergies renouvelables aiment vos appareils high-tech
Ces trois produits sont tous disponibles sur le marché français. Mais l'avenir 2.0 nous réserve encore de bonnes surprises en matière de protection de l’environnement. Récemment, les solutions pour maintenir la batterie de son smartphone en bonne santé et pour recharger « proprement » se sont multipliées, à l'image de ce jeune inventeur brésilien qui a mis au point un dispositif pour rebooster son téléphone grâce à notre respiration. Seul problème : le respirateur à placer sur son nez et sa bouche serait plus adapté à un déguisement de Dark Vador... On lui préférera peut-être un système kényan novateur qui s'adapte aux chaussures et permet de recharger nos appareils portables par le simple fait de marcher.
Qui sait si ces technologies ne se démocratiseront pas dans un futur proche, même s’il reste de grands efforts à fournir pour parvenir à la standardisation. Espérons que les grandes multinationales sautent le pas…


