Dans son récent rapport sur la cyberdéfense, le sénateur Jean-Marie Bockel recommande une interdiction totale des équipements réseaux d'origine chinoise sur le territoire européen. Il pointe spécifiquement du doigt les équipementiers : Huwaei et ZTE.
Huawei et ZTE seraient-ils des espions à la solde du gouvernement chinois ? La question se pose de plus en plus à Bruxelles comme à Paris. Selon le quotidien La Tribune, les deux industriels seraient suspectés d'entretenir des relations étroites avec le gouvernement chinois et ne seraient donc plus les bienvenus en Europe.
Le quotidien financier base ses conclusions sur le récent rapport de Jean-Marie Bockel, sur la cyberdéfense. Le sénateur du Haut-Rhin y recommande de manière générale : "une interdiction totale sur le territoire européen des routeurs de coeur de réseaux et autres équipements informatiques sensibles d’origine chinoise".
Raison invoquée : "les routeurs de réseaux sont des équipements hautement sensibles du point de vue de la sécurité des systèmes d’information" et "rien n’empêcherait un pays producteur de ce type d’équipements d’y placer un dispositif de surveillance, d’interception, voire un système permettant d’interrompre à tout moment l’ensemble des flux de communication". Or : "il n’est pas indifférent de savoir que de forts soupçons pèsent sur la Chine en matière de provenance des attaques informatiques, notamment à des fins d’espionnage économique".
Huawei et ZTE dans le collimateur de Bruxelles et des

