Cette opération de l'énergéticien français GDF Suez va lui permettre de réduire sa dette. Il reste le premier actionnaire de ce projet de centrale hydroélectrique de Jirau, au Brésil.
GDF Suez n'est pas prêt à se séparer totalement de ses bijoux de famille. Malgré sa nécessité de réduire sa dette, l'énergéticien français ne va concéder au groupe japonais Mitsui & Co que 20% de ses parts dans le barrage géant de Jirau, au Brésil.
Dans un communiqué publié le 13 mai, le français confirme la cession d'une participation de 20% à Mitsui, sur la base d'une valorisation du projet de 5,7 milliards de reals (2,2 milliards d'euros).
GDF rappelle qu'une fois la cession de ses parts à Mitsui avalisée par les autorités, il "restera le premier actionnaire du projet, avec une participation de 40%". Les autres actionnaires que sont Chesf et Eletrosul, filiales du brésilien Eletrobrás, et Mitsui, détiendront 20% chacun.
"Cette déconsolidation (sur le barrage de Jirau) permettra une diminution de la dette nette consolidée du groupe d'environ 2,2 milliards d'euros (hors impact du produit de la cession)", précise GDF Suez.

