En plus des 10 propositions aux candidats présentées mi janvier 2012 par le Syntec numérique, le collège éditeurs a tenu a en ajouter cinq, propres à son activité.
"Le logiciel est partout, mais on le voit de moins en moins", a rappelé Bruno Vanryb, président du collège des éditeurs du Syntec numérique et de l'éditeur Avanquest software. Une discrétion qui pénalise une industrie du logiciel, qui pèse près de 10 milliards de chiffre d'affaires en France (7,7 pour les 300 premiers). Mais, le logiciel est une industrie à part, même à l'intérieur de la grande famile du numérique. Les éditeurs, membres du Syntec, ont donc voulu présenter leur propres propositions aux candidats. Il y en a cinq, qui correspondent à cinq principaux freins au développement de la filière.
D'abord, pour aider les entreprises à grandir (83% réalisent moins de 10 millions d'euros de chiffre d'affaires ), ils proposent la création d'un statut de société créatrice de logiciel , qui étendrait les avantages du statut jeune entreprise innovante (JEI), à des métiers du développement logiciel et à des entreprises plus mûres (moins de 20 ans, moins de 500 salariés) et qui réinvestit plus de 50% de leur bénéfice en R&D.
Formations packagées
Ensuite, il est certain que les éditeurs français ne brillent pas par leur performance marketing. Pour inverser cette tendance, Syntec propose de construire des formations packagées destinées aux universités. Les 20 heures de cours seraient dispensées gratuitement par des entrepreneurs, mieux rompus aux bonnes méthodes de promotion logicielle.
Face au maquis des aides, la troisième proposition porte sur la création d'un guichet unique, mais électronique, interactif, avec des experts accessible au téléphone. Pour palier la pénurie de compétences, sur des métiers qui se réinventent tous les 6 mois, les éditeurs voudraient une gouvernance commune avec


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