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    Le brut offshore, un nouveau défi pour le Brésil

    Le secteur de l’énergie pourrait devenir un puissant moteur de la croissance brésilienne… Si le pays trouve des investisseurs pour permettre d’extraire le brut des champs pré-salifères.

    316 milliards d’euros. C’est le montant total des investissements nécessaires jusqu'en 2020 pour exploiter le brut offshore brésilien. C’est en tout cas ce qu’a avancé Alvaro Teixera, de l'Institut brésilien du pétrole du gaz et des biocarburants (IBP), jeudi 24 mai. Un montant que seules les banques chinoises riches en liquidités sont aujourd’hui capables d’offrir.

    7,6 mbj en 2020

    "Nous avons besoin de capitaux étrangers et de technologie", a-t-il défendu devant le Mare Forum Brazil 2012, un congrès consacré aux industries liées à la mer. Pour la seule période 2011-2015, les experts estiment que 204 milliards d’euros seront nécessaires. 83,3% de cette somme pourrait provenir de Petrobras, le groupe pétrolier public brésilien.

    Le défi est de taille pour le Brésil. Ces champs pré-salifères sont situés en grande profondeur au large de sa côte atlantique. D’épaisses couches de sel les recouvrent. Mais l’enjeu est d’autant plus sérieux. Aujoud’hui le pays produit quelque 2,9 millions de barils d’équivalent pétrole par jour. En 2020, ce chiffre pourrait grimper à 7,6 mbj. Et  53% du total pourrait provenir des réserves des champs pré-salifères.

    Qui pourra investir ?

    Et seules les banques chinoises ont les liquidités pour investir au Brésil en ce moment. Selon Paul Schulte, un banquier américain travaillant pour la China Construction Bank, les banques américaines et européennes n’ont pas les reins assez solides. "Elles vont devoir éponger d'abord leurs pertes, tandis que les banques européennes sont appelées à s'affaiblir quelle que soit l'issue pour la Grèce et l'Espagne".

    Favoriser l'investissement étranger

    C’est la raison pour



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