Le constructeur automobile allemand pourrait reprendre la totalité des parts de la co-entreprise détenue avec le groupe français.
Selon les informations du site latribune.fr le 21 juin , le groupe allemand n’aurait pas apprécié l’accord signé par le constructeur français et General Motors. Il serait aussi inquiet de la situation financière du groupe français, redoutant que PSA ne puisse pas honorer ses engagements en matière d’investissements
Autant de raisons qui le pousseraient donc à mettre un terme à la collaboration avec PSA dans le domaine de l’hybride. Selon le site de la Tribune, qui s’appuie sur des sources industrielles, "une réflexion sur un changement d'actionnariat de notre co-entreprise à 50-50 sur les hybrides est en cours. Elle devrait déboucher prochainement".
Un porte-parole du constructeur allemand a expliqué à L'Usine Nouvelle que "les conditions de l'alliance avaient changé et que la discussion pourrait aboutir à un changement de l'actionnariat dans BPCE".
BMW seul ?
Pour autant, le groupe assure qu'un changement d'actionnariat ne remettrait pas en cause l'entreprise en elle-même, ni ses projets pour la fabrication des voiturs hybrides. De là à savoir si le constructeur allemand serait prêt à se lancer seul dans ce défi, il n'y a qu'un pas. Mais pour l'heure, le porte-parole du groupe n'est ni en mesure de confirmer, ni d'infirmer.
Les deux constructeurs collaborent depuis plusieurs années, et ont fondé une co-entreprise sur l’hybride en 2011 avec pour objectif de sortir des premiers véhicules propres d’ici à 2015 / 2016. Le site PSA de Mulhouse devait s’occuper à compter de la fin 2014 de la production de composants pour système de traction de véhicules hybrides. Près de 300 personnes étaient prévues pour cette mission.
Parallèlement, BMW a lancé une coopération dans le domaine des

